samedi 15 mars 2008

La blague du Dimanche

C'est con, mais j'en ri encore.
Merci à Luc qui l'a lui même trouvé chez Sarkofrance.


mercredi 5 mars 2008

Action coup de poing du MoDem

Le MoDem tente un dernier barroude d'honneur pour cloturer la campagne municipale assez sanglante. Autour de tant de rien, il aura été question de tout, mais alors tout, sauf de ce qu'il fallait discuter.
Reste à en finir, mais avec la manière.

Des semaines que de tous bords, des gens de partout, qu'ils soient de droite, de gauche ou indépendantistes furieux, tentent de brouiller les pistes, de profiter du flou artistique de ces élections. Les partis se cachent: l'UMP se planque, parce que Sarkozy est synonyme de loose, le PS joue la transparence totale à s'en dissoudre en pleine lumière parce qu'il est synonyme de non programme, même local, ainsi que le Nouveau Centre, qui même s'il voulait se montrer aurait bien du mal, puisqu'il est synonyme de non-parti...

Rendons à Guy Moquet ce qui appartient à César et Rosalie. On peut dire bien des choses sur le MoDem, mais au moins, son image est claire : les écharpes et les ballons orange sont à nous!!!
Rendez nous ça!!!


Devant tant de vilainie et de petitesse, ces voleurs d'images, qui n'ont rien à envier aux gredins de KoDak, ont intérêt à se tenir tranquille.
Une opération coup de poing est en marche. On va récupérer nos ballons!!!


mercredi 13 février 2008

Obama c'est plus fort que toi

Dans ce contexte d'élections municipales toutes pourries, où on s'intéresse à Neuilly (c'est ouf, ça, non??!Neuilly... ce pays part en couille sérieusement... Depuis quand il se passe des trucs à Neuilly, mec?!!), où on sait que Panaf va se faire violemment démonter par Delanoé -encore plus vite que les tentes de camping des Enfants de Don Quishoot par les schtroumpfs casqués-, où la seule vraie question concerne l'avenir des partis sous perfusion que sont le PS et le MoDem, sachant pourtant qu'ils ne pourront tirer rien de bon de ces municipales annoncées illisibles et foutraques...

En un mot, tout est joué et ce qui ne l'est pas ne donnera pas plus de fond à ce qui vivra plus tard: en gros on s'emmerde, il se passe pas grand chose et rien de meilleur n'est à espérer, à moins, bien sûr, d'assister à un coup de tonnerre (un retour de FN à force de semer sur ses terres, Hollande qui se maquerait avec Laurence Ferrari, Jérôme Kerviel qui financerait la campagne du Nouveau Centre, voire même Bérégovoy qui se resuiciderait). Là, on aurait du matos.
Là, on commencerait à se sentir porté par un truc nouveau... "Un vent nouveau qui soufflerait sur nos épaules..."

Mais d'ici là, et dans le cas plausible que rien n'arrive jamais, un coup d'oeil à l'Ouest peut nous faire rêver. On peut mater ce qui se passe sous la bannière étoilée où un petit bonhomme, après avoir galéré à faire son trou, casse la Barrack. L'air de rien, il est en train de réaliser des miracles. Jusqu'à quand? Tiendra-t-il? Peut-on imaginer qu'il aille au bout? Ce sont d'autres questions. Pour l'instant, profitons juste de la bouffée d'air. Regardons le cynisme et la froideur d'une politique d'appareils se faire repousser dans les 22. Reparlons des gens. Ne cherchons pas à savoir si on l'air crétin ou culcul niaiseux à se laisser prendre par des paroles si justes. On a le droit d'avoir les poils qui se dressent. On a le droit de ne pas chercher où se cache la com et jusqu'où va la sincérité... Obama en 2008, c'est l'Ipod en 2007. On trouve qu'il a truc en plus, on veut y croire, ça a l'air plus simple, frais et beau. On sent qu'il peut conquérir le monde, on lui trouvera des défauts plus tard, pour l'instant, on veut le sien à la maison...




"This election is about the past vs. the future. It's about whether we settle for the same divisions and distractions and drama that passes for politics today or whether we reach for a politics of common sense and innovation, a politics of shared sacrifice and shared prosperity.
There are those who will continue to tell us that we can't do this, that we can't have what we're looking for, that we can't have what we want, that we're peddling false hopes. But here is what I know. I know that when people say we can't overcome all the big money and influence in Washington, I think of that elderly woman who sent me a contribution the other day, an envelope that had a money order for $3.01 along with a verse of scripture tucked inside the envelope. So don't tell us change isn't possible. That woman knows change is possible.
When I hear the cynical talk that blacks and whites and Latinos can't join together and work together, I'm reminded of the Latino brothers and sisters I organized with and stood with and fought with side by side for jobs and justice on the streets of Chicago. So don't tell us change can't happen.
When I hear that we'll never overcome the racial divide in our politics, I think about that Republican woman who used to work for Strom Thurmond, who is now devoted to educating inner city-children and who went out into the streets of South Carolina and knocked on doors for this campaign. Don't tell me we can't change.

Yes, we can. Yes, we can change. Yes, we can.

Yes, we can heal this nation. Yes, we can seize our future. And as we leave this great state with a new wind at our backs and we take this journey across this great country, a country we love, with the message we carry from the plains of Iowa to the hills of New Hampshire, from the Nevada desert to the South Carolina coast, the same message we had when we were up and when we were down, that out of many, we are one; that while we breathe, we will hope.
And where we are met with cynicism and doubt and fear and those who tell us that we can't, we will respond with that timeless creed that sums up the spirit of the American people in three simple words -- yes, we can.
"



Le discours entier est ...

Et pour tous ceux qui trouveraient que ça manque de quelques chose, parce que c'est beau et bon, mais qu'on peut la chose trop sérieuse pour être prise au sérieux...
Un bijou d'humanité et d'engagement politique en t-shirt moulant...
Une sexy centriste comme jamais t'en as vue dans ta vie.



et pour la vanne...


Sarkozy : Yes We Can
by iPolTV

mardi 12 février 2008

Love, love everywhere

I'm a high school lover, and you're my favorite flavor.
Love is all, all my soul.
You're my Playground Love.

Yet my hands are shaking.
I feel my body [remain tense?], no matter, I'm on fire.
On the playground, love.

You're the piece of gold the flushes all my soul.
Extra time, on the ground.
You're my Playground Love.

Anytime, anyway,
You're my Playground Love.

mercredi 2 janvier 2008

De savoir muscler son jeu au Mercato

La nouvelle année est là, déjà, et pourtant rien n'a changé. Ce n'est pas la vente Frau à Lille qui rendra le PSG qualifiable UEFA. Et de Cayzac au Petit Nicolas, il n'y a qu'un pas. On a gardé les promesses populistes de campagne bien au chaud dans les cartons. Les "grandes avancées" présentées lors des vœux télévisés sont toujours aussi floues et plus que le progrès annoncé, on aimerait rediscuter carrément de l'orientation prise. Que la réforme se fasse au forceps est une chose, encore faudrait-il qu'elle soit réelle et aille dans le bon sens. Et ce n'est pas le cas.

Non, vraiment 2008 n'augure aucun changement. On va droit dans le mur avec fierté et grands mots, le tout sur un discours digne des plus belles envolées lyriques des élections de Miss France. L'influence peut être déjà de la nouvelle première Dame de France?. On s'attriste de voir que les média continuent à suivre la ligne de l'Elysée sans sourciller. Et que cela en devienne choquant pourrait presque faire rire si cela ne durait pas depuis maintenant plusieurs années. On continue, personne ne s'offusque et l'absurde s'installe durablement.

On pourrait, de fait, se laisser bercer par le rythme lancinant de ces non sens politiques, le cortège de réformes bidon qui leur sont liées ou les francs coups de gueules qui vont avec de quelques tronches de l'opposition, qui pour le geste autant que pour rappeler leurs existences, poussent le son tous les 15 du mois. Rien ne change et tout le monde s'endort... Et Pauleta finit meilleur buteur avec 14 réalisations. Ouais, ça craint...

Quoique.

Le passage à la nouvelle année dresse peut être de bien maigres bilans, mais il nous autorise toutefois à un recadrage salutaire. Les lignes ont bougé (pas forcément dans le bon sens, mais bon) et cela nous permet tout de même quelques intéressantes conclusions:
  • La pipolitique de l'équipe Sarkosyenne ne me plait pas et je ne m'y reconnais absolument pas. Comptez pas sur moi pour acheter le maillot ou venir au stade.
  • Je n'attends rien de la défense passoire d'un PS en morceaux et souffreteux pour s'opposer à ce gouvernement bidon. Et mate la gueule du capitaine... J'aimerai pas passer une mi-temps dans les vestiaires...
  • Les idées et le schéma de jeu du MoDem valent quelques chose sur le papier, même si l'équipe sent le National plein ballon.
  • Et même si les municipales flairent bon le cassage de gueule pour Bayrou du fait de la toute puissance de la Vème, et que les avancées, s'il y en a pour le MoDem, ont toutes les chances d'être illisibles le soir de la finale et du scrutin, c'est pourtant bel et bien la seule voie intéressante pour demain... Le MoDem est à l'Elysée ce que la Coupe de France est du Championnat de L1: plus France 3 que TF1, plus d'amour du maillot et plus de classe vraie, même le rouge au joues apres match au volant de sa Micra...

Alors, que conclure de tout cela si ce n'est que l'engagement et la détermination des uns feront tot ou tard la faiblesse des autres. On a gardé Le Guen et on va sans doute acheter Fred. L'espoir peut renaitre, à condition de muscler véritablement son jeu...

mercredi 14 novembre 2007

Perturbations sociales: retour à la normale après coupure des caméras...

C'est mouvement social aujourd'hui. Pourtant, personne n'en attend rien, tout le monde s'en fiche et la grande masquarade continue. Ca fera le JT, puisque l'Arche de Zoe s'est coulée toute seule, il faut bien aller à la pêche à la dépèche...

Une bonne analyse d'Easywriter sur Flu, ici nous expose la trame du conflit annoncé autant que son dénuement...
Je suis encore d'accord avec toi Easy, jusqu'à un certain point... Je ne vois pas pourquoi ce bras de fer a été engagé si violemment avec les syndicats alors qu'à l'Elysée on avait la certitude d'une victoire rapide (l'opinion étant effectivement bien travaillé depuis 2003, date à laquelle tout a été lancé)... Pour moi il n'y a qu'une réponse: étendre la domination du gouvernement. C'est à dire que les syndicats, déjà affaiblis et plutot mal barrés pour sortir la tête de l'eau correctement dans les prochains jours, ne sont pas la cible. Ils sont crevés et ne se relèveront pas avant 2079, après une putain d'Odyssée de l'espèce. Pour moi, il s'agit surtout de foutre sous terre une opposition qui ne peut rien faire de sérieux, car désorganisée et se cherchant encore sur les valeurs de fond. Bien bien au fond... Les municipales approchent et mettre le PS sous le niveau de la merde est toujours ça de pris. Y a plus chef, personne ne se bouge les seufs et ceux qui souhaiteraient essayer un brin ne savent ni pourquoi ni comment s'opère maintenant le social booty shake... Ils ont oublié...

Que la grogne monte, et on reviendra plus ou moins au clivage de la présidentielle, grandes villes/campagne, PS sur le fond/ UMP dans la pratique... et c'est étrange, mais je crois que c'est encore gagné d'avance pour l'homme aux talonnettes...
Je vous colle ici un article intéressant de Cohen publié sur le site de Marianne...
Tout est dit.


Le piège : entre Sarkozy et Besancenot, il n'y a plus rien
Sarkozy a reculé devant les marins-pêcheurs, les cheminots et les étudiants. Mais sans éviter des mouvements qui lui sont bien utiles. Analyse.
Sarkozy et le gouvernement proclament leur femeté, les syndicalistes leur colère. Mais ni les uns ni les autres ne croient à ces sentiments très médiatiques. Et personne ne peut croire à cette grève telle qu'elle nous est jouée sur la scène publique. Baudrillard l'aurait écrit : il n'y a pas de mouvement social, il n'y a pas de gouvernement.
Ferme, Sarkozy ? Chacun finira par comprendre que notre Président a toujours été un faux-dur habitué à céder devant toute velléité de mouvement. La réforme des régimes spéciaux ne s'appliquera pas aux cheminots actuels, et le gouvernement est sans doute prêt à céder dans les autres entreprises publiques. La CGT l'a enfin compris qui accepte une négociation au son du canon. Il n'y a pas une once de sélection – c'est peut-être dommage pour la valeur de leurs diplômes – dans la loi Pécresse, dont l'essentiel concerne les Présidents d'université. Il y a plus grave : chacun sait que les réformes, qui nous sont présentées comme autant de révolutions, ne changeront rien d'essentiel à ce qui doit l'être. La réforme des régimes spéciaux soulagera de
200 millions d'euros l'équilibre des comptes d'un dispositif dont le déséquilibre va atteindre 15 milliards d'euros. La loi Pécresse ne résoudra rien à l'improductivité d'un système qui connaît des taux d'échecs de 30 à 40% dans les deux premières années de fac parce ce que l'on refuse avec obstination toute orientation contraignante pour les étudiants. Aucune audace dans les réformes donc. Mais tout se passe comme si cheminots et étudiants avaient envie de se saisir de ces simulacres pour en découdre avec un régime haï et lui chanter le refrain de la revanche dans la rue. Les uns et les autres disposent d'excellentes raisons pour le faire. La vie d'étudiant est devenue difficile : manque d'argent, impossibilité pratique de se loger, incertitude sur la valeur des diplômes et la possibilité de s'insérer dans la vie active. Quant aux salariés des entreprises publiques, leur pouvoir d'achat stagne et leurs perspectives sont incertaines également même s'ils disposent de la sécurité de l'emploi. De l'utilité de Besancenot Il existe donc d'excellentes raisons de se mettre en mouvement. Tout le paradoxe de la situation réside dans le fait que ces mouvements se sont déclenchés pour de mauvaise raisons. Car il n'y a pas de réforme et, sur ces dossiers, Sarkozy se révèle un clone de son maître Chirac. À une différence près. Une différence essentielle : Jacques Chirac faisait tout pour éviter les conflits entre citoyens, il était soucieux de rassemble le pays, quitte à cantonner son action dans des domaines consensuels, le cancer ou les accidents de la route. Sarkozy, lui, fonctionne avec la logique du bouc émissaire. Son action aboutit à créer autant de pièges à bouc émissaires qui lui permettront d'isoler l'adversaire et de faire l'unité du pays contre lui. Ce dispositif lui permet de conforter son électorat qui pense l'avoir élu pour «casser la baraque». Il lui permet aussi de proposer une alternative simpliste au pays : désormais, ce sera Sarko ou Besancenot. Oui, Besancenot ! Car dans cette affaire, toute politique social-démocrate est rendue inaudible à la fois par l'aspiration des personnalités de gauche dans le gouvernement et l'atonie d'un PS qui ne parvient pas, pour le moment, à se reconstruire, ce qui impliquerait de se recentrer sur les idées et non sur le choix entre Delanöe et Royal pour porter ses couleurs lors de la prochaine star'ac présidentielle. Besancenot encore, car il est aujourd'hui, le seul, à gauche, à défendre clairement les retraites, la sécurité sociale et le pouvoir d'achat, bref à
donner l' impression que
la gauche bouge encore. Besancenot est donc, en ce sens, l'adversaire idéal de Sarkozy parce qu'il dessine les contours d'une gauche ramenée, au mieux à 10 à 15% des électeurs. Il peut même devenir, à terme, l'allié rêvé de Sarkozy en devenant un allié incontournable du PS lorsque ce dernier se sera réveillé. Pendant vingt ans, la droite française a été parasitée par l'existence d'un Front national qui gelait 15% des voix. Consciemment ou non, Sarkozy est en train de forger le même avenir à la gauche française. Quant à chacun d'entre nous, il nous reste à pester contre les métros raréfiés et les bouchons exorbités. Cela aussi fait partie du film….
Mercredi 14 Novembre 2007 - Philippe Cohen

jeudi 8 novembre 2007

Perdu de recherche


Si les présidentielles ont fait émerger nombre de personnalités de second rang, nouvelles fraiches, rayonnantes, autant que bien souvent bidon, elles ont aussi contribué à enterrer pas mal de vieux croulants qui n'attendaient plus rien de la vie, sinon l'oubli sobre et à peu près honorable de leur médiocre personne. En gros, on fait plus de photos de Rama Yade ou de Bernard Laporte, que d'articles sur Emmanueli, Lang ou Fabius. Pas de facebook ou de copains d'avant pour nos amis éléphants. Ils errent dans le désert aride d'un PS asséché... Et cela est vrai aussi pour les autres groupes politiques. Une génération s'en va sans bruit, peu à peu. Et c'est moche.

Seulement, ses anciens généraux importants et puissants, s'ils n'ont clairement plus la cote, ils ne sont pas pour autant remplacés par de nouveaux grands. On peine à chercher des leaders frais et efficaces. Mais c'est pas nouveau, vous me direz. Certes... Mais ce trou devient vraiment gênant. D'autant qu'aujourd'hui, on ne cherche plus le même type de conducteur de car, on se contente d'éviter les chauffeur polonais...

En effet, là où il y a du neuf, c'est dans le type de personnage que l'on a vu émerger. Et que l'on va continuer à voir sortir du bois dans les semaines prochaines (certainement en même temps qu'une dernière tentative de retour des vieux croulants pour les municipales de Mars). Les nouveaux leaders sont d'une autre espèce. Plus véritablement chefs de file ou dirigeants d'un courant idéologique, on cherche des spécialistes techniques, des personnes capables de dénouer les sujets européens, du chômage ou de l'environnement. Finis les rois de la com à effet de manche et langue de bois assis sur un pseudo hommage ou une pseudo légitimité de 25 ans de lutte autour de vrais sujets et évènements sociétaux majeurs. Les citoyens, cyber informés et désireux d'un renouvèlement rapide (on n'en peut plus de ces aux revoirs sans fin!) veulent des cadres sur d'eux et non encroutés dans la vase d'anciennes réponses à d'anciens problèmes. On veut aussi des gens qui ressemblent à la société telle qu'elle est aujourd'hui: cosmopolite et mixte... Finis les énarques débarqués de nulle part. On y vient doucement, mais on y vient, justement par cette spécialisation technique indispensable...

Et dans cette idée qui fait de plus en plus son chemin, il n'est pas idiot de s'intéresser à des valeurs montantes. des gens qui assurent, semblent assurer ou pourraient bien assurer de futures fonctions liées directement à leurs connaissances et reconnaissance spécifiques. Aujourd'hui, on s'intéresse à un bon gars, Thomas Piketty. Personnellement, c'est un de mes chouchous.


Je vous colle la présentation de Wikipédia:
École normale supérieure et de la London School of Economics, il a été enseignant au Massachusetts Institute of Technology (de 1993 à 1995) et membre du Conseil d’analyse économique (de 1999 à 2003). Il est actuellement chercheur à l’École d'économie de Paris (PSE) (qui regroupe l'ex-DELTA, le CERAS et le CEPREMAP), directeur d'études à l'EHESS et directeur du département de sciences sociales de l'ENS.
Ses recherches sont concentrées sur les problèmes d'inégalité économique et de pauvreté, où il s'est distingué par des études sur l'historique de plusieurs pays. Il a également travaillé sur les baisses des charges sur les bas salaires.
Il a obtenu en 2002 le « Prix du meilleur jeune économiste de France », décerné par Le Monde et le Cercle des économistes.
Piketty est éditorialiste pour le journal Libération, et a publié occasionnellement des tribunes dans Le Monde. Il a participé à la commission économique du Parti socialiste de 1995 à 1997 ; lors de la campagne présidentielle 2007, il s'est engagé en faveur de Ségolène Royal, dont il était conseiller économique.
D'après la liste arrêtée au 11 novembre 2003, il est membre du Comité d'orientation scientifique de l'association À gauche en Europe fondée par Michel Rocard et Dominique Strauss-Kahn.
Il a été, sur une courte période, le premier directeur de l'École d'économie de Paris, sise boulevard Jourdan à Paris, après avoir consacré trois ans à sa création. Il a quitté la direction le 20 mars 2007, en conséquence de son engagement dans la campagne électorale pour Ségolène Royal.

Juste pour vous faire une idée, voici ce que ça donne quand des spécialistes, des mecs qui savent de quoi ils parlent avec assez d'intelligence pour savoir s'exprimer, débattent avec des mecs qui ont appris de la com et juste de la com, sans rien de musclé à l'intérieur des arguments...
Piketty, je te kiffe.