vendredi 20 mars 2009

Le jour d'après

Ben rien...

Le gouvernement ne fera rien de plus.
Pire, il continue dans la même ligne de mesures absurdes et inefficaces.

Moi qui bosse sur Compiègne, dans l'automobile, je sens pas ça partir dans le bon sens.

Pas du tout...

vendredi 6 février 2009

Imaginons la France d'après


samedi 15 mars 2008

La blague du Dimanche

C'est con, mais j'en ri encore.
Merci à Luc qui l'a lui même trouvé chez Sarkofrance.


mercredi 5 mars 2008

Action coup de poing du MoDem

Le MoDem tente un dernier barroude d'honneur pour cloturer la campagne municipale assez sanglante. Autour de tant de rien, il aura été question de tout, mais alors tout, sauf de ce qu'il fallait discuter.
Reste à en finir, mais avec la manière.

Des semaines que de tous bords, des gens de partout, qu'ils soient de droite, de gauche ou indépendantistes furieux, tentent de brouiller les pistes, de profiter du flou artistique de ces élections. Les partis se cachent: l'UMP se planque, parce que Sarkozy est synonyme de loose, le PS joue la transparence totale à s'en dissoudre en pleine lumière parce qu'il est synonyme de non programme, même local, ainsi que le Nouveau Centre, qui même s'il voulait se montrer aurait bien du mal, puisqu'il est synonyme de non-parti...

Rendons à Guy Moquet ce qui appartient à César et Rosalie. On peut dire bien des choses sur le MoDem, mais au moins, son image est claire : les écharpes et les ballons orange sont à nous!!!
Rendez nous ça!!!


Devant tant de vilainie et de petitesse, ces voleurs d'images, qui n'ont rien à envier aux gredins de KoDak, ont intérêt à se tenir tranquille.
Une opération coup de poing est en marche. On va récupérer nos ballons!!!


mercredi 13 février 2008

Obama c'est plus fort que toi

Dans ce contexte d'élections municipales toutes pourries, où on s'intéresse à Neuilly (c'est ouf, ça, non??!Neuilly... ce pays part en couille sérieusement... Depuis quand il se passe des trucs à Neuilly, mec?!!), où on sait que Panaf va se faire violemment démonter par Delanoé -encore plus vite que les tentes de camping des Enfants de Don Quishoot par les schtroumpfs casqués-, où la seule vraie question concerne l'avenir des partis sous perfusion que sont le PS et le MoDem, sachant pourtant qu'ils ne pourront tirer rien de bon de ces municipales annoncées illisibles et foutraques...

En un mot, tout est joué et ce qui ne l'est pas ne donnera pas plus de fond à ce qui vivra plus tard: en gros on s'emmerde, il se passe pas grand chose et rien de meilleur n'est à espérer, à moins, bien sûr, d'assister à un coup de tonnerre (un retour de FN à force de semer sur ses terres, Hollande qui se maquerait avec Laurence Ferrari, Jérôme Kerviel qui financerait la campagne du Nouveau Centre, voire même Bérégovoy qui se resuiciderait). Là, on aurait du matos.
Là, on commencerait à se sentir porté par un truc nouveau... "Un vent nouveau qui soufflerait sur nos épaules..."

Mais d'ici là, et dans le cas plausible que rien n'arrive jamais, un coup d'oeil à l'Ouest peut nous faire rêver. On peut mater ce qui se passe sous la bannière étoilée où un petit bonhomme, après avoir galéré à faire son trou, casse la Barrack. L'air de rien, il est en train de réaliser des miracles. Jusqu'à quand? Tiendra-t-il? Peut-on imaginer qu'il aille au bout? Ce sont d'autres questions. Pour l'instant, profitons juste de la bouffée d'air. Regardons le cynisme et la froideur d'une politique d'appareils se faire repousser dans les 22. Reparlons des gens. Ne cherchons pas à savoir si on l'air crétin ou culcul niaiseux à se laisser prendre par des paroles si justes. On a le droit d'avoir les poils qui se dressent. On a le droit de ne pas chercher où se cache la com et jusqu'où va la sincérité... Obama en 2008, c'est l'Ipod en 2007. On trouve qu'il a truc en plus, on veut y croire, ça a l'air plus simple, frais et beau. On sent qu'il peut conquérir le monde, on lui trouvera des défauts plus tard, pour l'instant, on veut le sien à la maison...




"This election is about the past vs. the future. It's about whether we settle for the same divisions and distractions and drama that passes for politics today or whether we reach for a politics of common sense and innovation, a politics of shared sacrifice and shared prosperity.
There are those who will continue to tell us that we can't do this, that we can't have what we're looking for, that we can't have what we want, that we're peddling false hopes. But here is what I know. I know that when people say we can't overcome all the big money and influence in Washington, I think of that elderly woman who sent me a contribution the other day, an envelope that had a money order for $3.01 along with a verse of scripture tucked inside the envelope. So don't tell us change isn't possible. That woman knows change is possible.
When I hear the cynical talk that blacks and whites and Latinos can't join together and work together, I'm reminded of the Latino brothers and sisters I organized with and stood with and fought with side by side for jobs and justice on the streets of Chicago. So don't tell us change can't happen.
When I hear that we'll never overcome the racial divide in our politics, I think about that Republican woman who used to work for Strom Thurmond, who is now devoted to educating inner city-children and who went out into the streets of South Carolina and knocked on doors for this campaign. Don't tell me we can't change.

Yes, we can. Yes, we can change. Yes, we can.

Yes, we can heal this nation. Yes, we can seize our future. And as we leave this great state with a new wind at our backs and we take this journey across this great country, a country we love, with the message we carry from the plains of Iowa to the hills of New Hampshire, from the Nevada desert to the South Carolina coast, the same message we had when we were up and when we were down, that out of many, we are one; that while we breathe, we will hope.
And where we are met with cynicism and doubt and fear and those who tell us that we can't, we will respond with that timeless creed that sums up the spirit of the American people in three simple words -- yes, we can.
"



Le discours entier est ...

Et pour tous ceux qui trouveraient que ça manque de quelques chose, parce que c'est beau et bon, mais qu'on peut la chose trop sérieuse pour être prise au sérieux...
Un bijou d'humanité et d'engagement politique en t-shirt moulant...
Une sexy centriste comme jamais t'en as vue dans ta vie.



et pour la vanne...


Sarkozy : Yes We Can
by iPolTV

mardi 12 février 2008

Love, love everywhere

I'm a high school lover, and you're my favorite flavor.
Love is all, all my soul.
You're my Playground Love.

Yet my hands are shaking.
I feel my body [remain tense?], no matter, I'm on fire.
On the playground, love.

You're the piece of gold the flushes all my soul.
Extra time, on the ground.
You're my Playground Love.

Anytime, anyway,
You're my Playground Love.

mercredi 2 janvier 2008

De savoir muscler son jeu au Mercato

La nouvelle année est là, déjà, et pourtant rien n'a changé. Ce n'est pas la vente Frau à Lille qui rendra le PSG qualifiable UEFA. Et de Cayzac au Petit Nicolas, il n'y a qu'un pas. On a gardé les promesses populistes de campagne bien au chaud dans les cartons. Les "grandes avancées" présentées lors des vœux télévisés sont toujours aussi floues et plus que le progrès annoncé, on aimerait rediscuter carrément de l'orientation prise. Que la réforme se fasse au forceps est une chose, encore faudrait-il qu'elle soit réelle et aille dans le bon sens. Et ce n'est pas le cas.

Non, vraiment 2008 n'augure aucun changement. On va droit dans le mur avec fierté et grands mots, le tout sur un discours digne des plus belles envolées lyriques des élections de Miss France. L'influence peut être déjà de la nouvelle première Dame de France?. On s'attriste de voir que les média continuent à suivre la ligne de l'Elysée sans sourciller. Et que cela en devienne choquant pourrait presque faire rire si cela ne durait pas depuis maintenant plusieurs années. On continue, personne ne s'offusque et l'absurde s'installe durablement.

On pourrait, de fait, se laisser bercer par le rythme lancinant de ces non sens politiques, le cortège de réformes bidon qui leur sont liées ou les francs coups de gueules qui vont avec de quelques tronches de l'opposition, qui pour le geste autant que pour rappeler leurs existences, poussent le son tous les 15 du mois. Rien ne change et tout le monde s'endort... Et Pauleta finit meilleur buteur avec 14 réalisations. Ouais, ça craint...

Quoique.

Le passage à la nouvelle année dresse peut être de bien maigres bilans, mais il nous autorise toutefois à un recadrage salutaire. Les lignes ont bougé (pas forcément dans le bon sens, mais bon) et cela nous permet tout de même quelques intéressantes conclusions:
  • La pipolitique de l'équipe Sarkosyenne ne me plait pas et je ne m'y reconnais absolument pas. Comptez pas sur moi pour acheter le maillot ou venir au stade.
  • Je n'attends rien de la défense passoire d'un PS en morceaux et souffreteux pour s'opposer à ce gouvernement bidon. Et mate la gueule du capitaine... J'aimerai pas passer une mi-temps dans les vestiaires...
  • Les idées et le schéma de jeu du MoDem valent quelques chose sur le papier, même si l'équipe sent le National plein ballon.
  • Et même si les municipales flairent bon le cassage de gueule pour Bayrou du fait de la toute puissance de la Vème, et que les avancées, s'il y en a pour le MoDem, ont toutes les chances d'être illisibles le soir de la finale et du scrutin, c'est pourtant bel et bien la seule voie intéressante pour demain... Le MoDem est à l'Elysée ce que la Coupe de France est du Championnat de L1: plus France 3 que TF1, plus d'amour du maillot et plus de classe vraie, même le rouge au joues apres match au volant de sa Micra...

Alors, que conclure de tout cela si ce n'est que l'engagement et la détermination des uns feront tot ou tard la faiblesse des autres. On a gardé Le Guen et on va sans doute acheter Fred. L'espoir peut renaitre, à condition de muscler véritablement son jeu...