Obama c'est plus fort que toi
Dans ce contexte d'élections municipales toutes pourries, où on s'intéresse à Neuilly (c'est ouf, ça, non??!Neuilly... ce pays part en couille sérieusement... Depuis quand il se passe des trucs à Neuilly, mec?!!), où on sait que Panaf va se faire violemment démonter par Delanoé -encore plus vite que les tentes de camping des Enfants de Don Quishoot par les schtroumpfs casqués-, où la seule vraie question concerne l'avenir des partis sous perfusion que sont le PS et le MoDem, sachant pourtant qu'ils ne pourront tirer rien de bon de ces municipales annoncées illisibles et foutraques...
En un mot, tout est joué et ce qui ne l'est pas ne donnera pas plus de fond à ce qui vivra plus tard: en gros on s'emmerde, il se passe pas grand chose et rien de meilleur n'est à espérer, à moins, bien sûr, d'assister à un coup de tonnerre (un retour de FN à force de semer sur ses terres, Hollande qui se maquerait avec Laurence Ferrari, Jérôme Kerviel qui financerait la campagne du Nouveau Centre, voire même Bérégovoy qui se resuiciderait). Là, on aurait du matos.
Là, on commencerait à se sentir porté par un truc nouveau... "Un vent nouveau qui soufflerait sur nos épaules..."
Mais d'ici là, et dans le cas plausible que rien n'arrive jamais, un coup d'oeil à l'Ouest peut nous faire rêver. On peut mater ce qui se passe sous la bannière étoilée où un petit bonhomme, après avoir galéré à faire son trou, casse la Barrack. L'air de rien, il est en train de réaliser des miracles. Jusqu'à quand? Tiendra-t-il? Peut-on imaginer qu'il aille au bout? Ce sont d'autres questions. Pour l'instant, profitons juste de la bouffée d'air. Regardons le cynisme et la froideur d'une politique d'appareils se faire repousser dans les 22. Reparlons des gens. Ne cherchons pas à savoir si on l'air crétin ou culcul niaiseux à se laisser prendre par des paroles si justes. On a le droit d'avoir les poils qui se dressent. On a le droit de ne pas chercher où se cache la com et jusqu'où va la sincérité... Obama en 2008, c'est l'Ipod en 2007. On trouve qu'il a truc en plus, on veut y croire, ça a l'air plus simple, frais et beau. On sent qu'il peut conquérir le monde, on lui trouvera des défauts plus tard, pour l'instant, on veut le sien à la maison...
En un mot, tout est joué et ce qui ne l'est pas ne donnera pas plus de fond à ce qui vivra plus tard: en gros on s'emmerde, il se passe pas grand chose et rien de meilleur n'est à espérer, à moins, bien sûr, d'assister à un coup de tonnerre (un retour de FN à force de semer sur ses terres, Hollande qui se maquerait avec Laurence Ferrari, Jérôme Kerviel qui financerait la campagne du Nouveau Centre, voire même Bérégovoy qui se resuiciderait). Là, on aurait du matos.
Là, on commencerait à se sentir porté par un truc nouveau... "Un vent nouveau qui soufflerait sur nos épaules..."
Mais d'ici là, et dans le cas plausible que rien n'arrive jamais, un coup d'oeil à l'Ouest peut nous faire rêver. On peut mater ce qui se passe sous la bannière étoilée où un petit bonhomme, après avoir galéré à faire son trou, casse la Barrack. L'air de rien, il est en train de réaliser des miracles. Jusqu'à quand? Tiendra-t-il? Peut-on imaginer qu'il aille au bout? Ce sont d'autres questions. Pour l'instant, profitons juste de la bouffée d'air. Regardons le cynisme et la froideur d'une politique d'appareils se faire repousser dans les 22. Reparlons des gens. Ne cherchons pas à savoir si on l'air crétin ou culcul niaiseux à se laisser prendre par des paroles si justes. On a le droit d'avoir les poils qui se dressent. On a le droit de ne pas chercher où se cache la com et jusqu'où va la sincérité... Obama en 2008, c'est l'Ipod en 2007. On trouve qu'il a truc en plus, on veut y croire, ça a l'air plus simple, frais et beau. On sent qu'il peut conquérir le monde, on lui trouvera des défauts plus tard, pour l'instant, on veut le sien à la maison...
"This election is about the past vs. the future. It's about whether we settle for the same divisions and distractions and drama that passes for politics today or whether we reach for a politics of common sense and innovation, a politics of shared sacrifice and shared prosperity.
There are those who will continue to tell us that we can't do this, that we can't have what we're looking for, that we can't have what we want, that we're peddling false hopes. But here is what I know. I know that when people say we can't overcome all the big money and influence in Washington, I think of that elderly woman who sent me a contribution the other day, an envelope that had a money order for $3.01 along with a verse of scripture tucked inside the envelope. So don't tell us change isn't possible. That woman knows change is possible.
When I hear the cynical talk that blacks and whites and Latinos can't join together and work together, I'm reminded of the Latino brothers and sisters I organized with and stood with and fought with side by side for jobs and justice on the streets of Chicago. So don't tell us change can't happen.
When I hear that we'll never overcome the racial divide in our politics, I think about that Republican woman who used to work for Strom Thurmond, who is now devoted to educating inner city-children and who went out into the streets of South Carolina and knocked on doors for this campaign. Don't tell me we can't change.
Yes, we can. Yes, we can change. Yes, we can.
Yes, we can heal this nation. Yes, we can seize our future. And as we leave this great state with a new wind at our backs and we take this journey across this great country, a country we love, with the message we carry from the plains of Iowa to the hills of New Hampshire, from the Nevada desert to the South Carolina coast, the same message we had when we were up and when we were down, that out of many, we are one; that while we breathe, we will hope.
And where we are met with cynicism and doubt and fear and those who tell us that we can't, we will respond with that timeless creed that sums up the spirit of the American people in three simple words -- yes, we can. "
Le discours entier est là...
Et pour tous ceux qui trouveraient que ça manque de quelques chose, parce que c'est beau et bon, mais qu'on peut la chose trop sérieuse pour être prise au sérieux...
Un bijou d'humanité et d'engagement politique en t-shirt moulant...
Une sexy centriste comme jamais t'en as vue dans ta vie.
et pour la vanne...
Sarkozy : Yes We Can
by iPolTV










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